Un abonnement belge qui compose chaque mois une sélection de compléments et de cosmétiques à partir d’un diagnostic individuel, en n’affichant que les allégations de santé effectivement autorisées par le registre européen.
- Références évaluées
- catalogue complet, fournisseurs compris
- Effectivement vendables
- après contrôle de conformité
- Écartées, motif réglementaire
- liste publiée et sourcée
- Non acheminées en Belgique
- licites, contrainte fournisseur
- Composables par le moteur
- vendables et exploitables
- Allégations autorisées
- table figée, reprise mot pour mot
- Questions du diagnostic
- aucune n’est cosmétique
- Articles de fond publiés
- sourcés, datés, vérifiables
3 durées. Les engagements de 3 et 12 mois sont payés d’avance : le montant est débité à la souscription et les box livrées une par mois. La reconduction s’arrête en deux clics ; la période déjà payée va à son terme et n’est pas remboursée au prorata.
Une marque de compléments qui publie ce qu’elle n’a pas le droit de vendre
Personne dans le secteur n’a intérêt à publier cette liste. Nous publions les 27 références écartées, le motif de chacune et le texte qui l’impose — et nous distinguons explicitement l’interdit réglementaire de la simple contrainte d’approvisionnement, parce que confondre les deux gonflerait le chiffre de 27 à 105.
Voir les données →L’allégation porte sur le nutriment, pas sur sa forme
Le registre européen autorise « le magnésium contribue à réduire la fatigue ». Il n’autorise rien sur le bisglycinate en particulier. C’est vrai de presque tous les arguments de formulation du rayon, et c’est ce que notre Journal démonte molécule par molécule.
Lire le Journal →Un algorithme qui refuse la vente plutôt que d’expédier une box au rabais
Si les exclusions déclarées — allergènes, régime, grossesse, traitement — ne laissent pas assez de références conformes pour atteindre le minimum du palier, la commande est bloquée. C’est un cas rare, et c’est celui qui dit le plus sur la façon dont le produit est construit.
La méthode →Aucune phrase de santé n’est écrite par la marque
Les 63 allégations affichées sur le site sont reprises mot pour mot du registre européen, depuis une table figée. Un actif sans allégation autorisée est présenté sans allégation — jamais avec une formulation adoucie. Le contrôle de conformité refuse tout produit portant un texte absent de cette table.
Comment lire une étiquette →La structure de marge, le coût d’acquisition et le seuil de rentabilité. Ces chiffres sont modélisés et disponibles sur demande motivée — investisseur, due diligence — mais un espace presse est lu par les concurrents autant que par les journalistes.
Aucune relecture médicale n’est revendiquée à ce jour. Nos contenus santé s’appuient exclusivement sur le registre européen et sur des textes réglementaires cités ; nous ne mettons pas en avant de caution professionnelle tant qu’un praticien identifié n’a pas réellement relu.